L'abîme désigne le sans fond, venant du grec abismos. Maître Eckhart le nommait l'ungrund. Ce qui précède dans toute théogonie ou cosmogonie l'ordonnancement de la réalité, ce qui est en deçà où au-delà du tout composé et organisé. Gouffre menaçant les...
Lire la suiteA brûle-pourpointJe suis dérangéPar toute présenceL'empathie pour la blessureNe guérit pasEpuré et contournant les miroirsRampant sur des planchers aux cent échardesEt aux mille remordsCorrompu et déforméJe suis la propriétéD'un rêve sans rêveurAu scénario...
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« La mort est la grande leçon infligée par le cours des choses à la volonté de vivre, et plus intimement encore à l'égoïsme qui en est un élément essentiel ; on peut la concevoir comme un châtiment de notre existence (I). C'est la rupture douloureuse...
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Un trente décembre en déshérenceApparaît vers deux heuresCe silence hostile aux yeuxMontaigne/Louis-Le-Grand en impasses figéesLa Baule et l'Artillerie pour horizon déclinantPuis fait front en LorraineLes idées sombres à l'affûtFausse armistice posée...
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Ataraxie rieuseVirginité des muesAu bord de mondes facticesCercle de vie qui fait floc flocA la lumière d'un contrecoupLes voiles se déchirentLa pure vacuité se révèleEn une giclée d'aube délavéeViens voir ce nulle partQui sauve de toutViens m'étreindre...
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Oklahoma City Cendres étoilées Waco dans le sang Durn et Manson à pas de loup L'avarie s'étendLe long des tours de septembre Pendant queSucco écoute le chant des oiseaux
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Robe nuptiale de la luciditéQui fait des rondsDans l'eau stagnante de la dérisionOuverture éclairQui porte l'attrait du disparuTranslucide sous haute tensionLacet délassés et voeux abritésSous des lignes de flottaisonEt des cascades de déraison -----------------------------------------------------------------...
Lire la suiteDouceur des algaradesS'enroulant autour de nos émotionsEtendus sur des lits d'attenteNous voulions le centre d'un coeurCloués au bas des chosesSuant de l'impossiblePosé sur nousNe distinguant ni moi ni toiEmbellis par le toucherDes inconnus accidentésLâchant...
Lire la suiteFeindre et se contraindre Rester pantoisUn air de peloton d'exécutionAux tempes fragilesNe plus rien mentionner Se faire plaisantins d'instants évanouisLe plus triste de nos lèvresPerdus en vertiges où gît toute opinionSur une histoire sans nomQui se...
Lire la suiteJ'ai lu ce que l'on nomme philosophie vers l'âge de quatorze ans et je me souviens bien pourquoi. Parce que j'aspirais à combler un gouffre qui était en train de s'ouvrir en moi.Ce n'était en rien pour me cultiver où préparer un quelconque avenir universitaire...
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