• Tout s'éclipse

    Feindre et se contraindre
    Rester pantois
    Un air de peloton d'exécution
    Aux tempes fragiles
    Ne plus rien mentionner
    Se faire plaisantins d'instants évanouis
    Le plus triste de nos lèvres
    Perdus en vertiges où  gît  toute opinion
    Sur une histoire sans nom
    Qui se perd  en fantaisies dansantes
    ----------------------------------------------------------
    Silence et craquements
    Poussée des eaux infiltrant les idées
    Ravale ta salive au goût d''errance
    Affecté aux disparitions
    A  la frayeur des grands jours
    Le commun apprivoisé en chimères
    ----------------------------------------------------------
    Mélangé en peur livide
    Vrombissement sur l'esplanade des mosquées
    Qui grésille sur l'écran tv
    Cohorte d'attentes qui s'enfuit par des portes dérobées
    Le malheur a choisit de nous suivre
    Insatiable de nos chutes aux mille nervures d'ébène

    Toutes ces paroles ébranlées
    Le long de décennies posées dans la torpeur
    Tous ces livres à huis clos
    Epaississaient l'informe
    D'un monde jamais advenu
    ---------------------------------------------------------
    Main dans la main
    Nous lisions nos environs
    Sous le quadrillage des paraboles

    Nous  réclamions la candeur
    Au coeur du grand décalage
    L'efficacité du glacé
    A su tout  gâcher
    Via ses effluves sans vocation ni lit où se jeter
    Nous assignant aux esquives
    Des maudits  estivants
    -----------------------------------------------
    La j'ai vu que tout s'emmêlait
    Cette foutue promiscuité
    Se profilant sans intensité
    A l'horizon de tous les clivages
    Paralysant ceux qui convolent
    En claires noces et légères randonnées
    C'est la loi
    Le sang des perdants
    Entachera tous les sentiers
    --------------------------------------------------
    Faire  commerce des sources
    Striés par des combinaisons
    D'alliances éperdues
    S'égarer en retraites dispersées
    Alors que l'irréfrénable adoration s'étale
    Et que la réalité se déclare
    Comme une guerre sans opposition
    ---------------------------------------------------------

    La floraison des intuitions
    S'étend en alcôves suaves
    Décore tes regards austères
    N'oublie jamais l'espoir floréal
    Qui outrepasse toutes limites
    De sa déambulation indécente

    Il enjambe
    L'armoire de fraternité
    Plus rien ne pourra se  salir
    Tout s'éclipsera
    En fausses impossibilités
    Garantissant l'empreinte
    De nos croyances astrales
    ----------------------------------------------------------

    Inondé de bévues
    Pris par les tentacules de la malfaisance
    Pluie cible tombant sur nos personnes

    Période de la mauvaise vie
    Qui déploie retorse
    Le redimensionnement sans futur

    Piègés du relatif
    Avec des soupirs de redoublants
    ------------------------------------------

    Tripotons l'appartenance
    Gardons au chaud  l'essentiel
    On creuse et humidifie le papier
    Bercés par des rivières d'encre
    En quête d'astralité
    Cherchant à couvrir  les risques
    Médusés par le langage
    Qui fait tout  comparaître
    Au tribunal des lettres troublées

    Alors que la vie s'échappe du côté de l'insularité
    Vers des contrées asymétriques


    Ne désirant que se chamailler
    A coups de plumes
    Sous la palpitation orageuse
    Des abords indomptables
    ----------------------------------------------------------------
    « Philosophie et gouffresDouceur des algarades »

  • Commentaires

    1
    k.
    Lundi 4 Juin 2007 à 20:41
    je vous ai emprunté
    cette illustration. ce n'était pas prémédité. ainsi que celle de la plage. un coup de coeur sans doute. je n'ai pas réfléchi. d'ailleurs je parle trop. excellente continuation.
    2
    Mardi 20 Novembre 2007 à 11:58
    mmm
    no comment, on s'en passe aisement.
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